
Compte tenu des échéances calendaires, l'orientation institutionnelle du FABEC n'a pas à être gravée dans le protocole. Notre échelon central en le faisant, passe tout bonnement en force et fait le choix d'un conflit social qu'elle pourrait éviter aux passagers et aux compagnies aériennes : quel gâchis à nouveau !
Sur une question aussi cruciale et déterminante que celle d'un FABEC fusionnel (cf communiqués du BN « la concurrence vrai danger ou faux prétexte » du 22/02/2010, « les statuts des personnels dans le FABEC ? » du 10/03/2010,...) acté au travers du protocole proposé à signature, l'UNSA-ICNA appelle l'ensemble des ICNAs à dénoncer le diktat toujours présent de l'échelon central, en se mobilisant massivement dès la soirée du 20 juillet et ceci jusqu'au matin du 22 juillet.

Une réunion a eu lieu le mercredi 30 juin pour finaliser l'attribution des postes de détachés 2010/2011. Alors que l'UNSA-ICNA, le SPAC-CFDT et l'USAC-CGT demandaient un deuxième tour d'appel à candidats sur les trois postes non pourvus à l'issu du premier tour, l'administration et le SNCTA s'y sont fermement opposés en se réfugiant derrière une application stricte de la nouvelle procédure de détachements, que le SNCTA est le seul à avoir voté lors du CTP du 1er avril.
Résultat, des ICNA seront DÉTACHÉS DE FORCE et d'autres, volontaires, ne pourront pas se détacher. Quel beau gâchis !

Sujet 1 : Nous avions interpellé l’administration sur les effets pervers du nouveau PECO 4 lors de son élaboration (cf. communication LFRR du 14 Mars 2010), mais le CTP du 1er avril l’avait malgré tout validé. La nouvelle procédure de détachement s’est individualisée au détriment de l’équipe et du rôle qu’elle peut jouer dans la gestion des ressources humaines.
Sujet 2: Nous avions rencontré la chef de centre pour obtenir des précisions sur ce fait grave (chaine sur issue de secours), précisions confirmées lors du CHSCT du 25 juin.

Dans la nuit du 10 au 11 Juin 2010, une chaine cadenassée était en place sur une issue normalement prévue en cas d’évacuation des bâtiments opérationnels et matérialisée comme telle sur les consignes de sécurité affichées près de celle-ci.
Ce qui s’est passé est GRAVE et constitue un élément supplémentaire dans la provocation que ressentent les personnels de la part de leur administration. Il nous faut retrouver de la sérénité car dans un tel contexte, nous considérons que la sécurité globale est mise en cause. Nous demandons à l’administration de prendre rapidement les mesures nécessaires à commencer par la suspension de la note de service D/NDS/10/007, source majeure du climat actuel.

L'UNSA considère que l'administration brestoise n'a pas rempli ces obligations. Ce manquement a été confirmé par un conseiller juridique et une plainte a donc été déposée auprès de la CNIL par l'UNSA.
L'UNSA invite tous les personnels à recueillir des preuves de leur présence sur le site autrement. Car aujourd'hui, nous n’avons aucune garantie et informations précises sur l’utilisation des données personnelles recueillies et leur atteinte à notre vie privée et à nos libertés.

L'UNSA-ICNA remercie l'ensemble des personnels qui se sont fortement mobilisés à l'AG du 20 mai.
Les personnels du CRNA Ouest ont pris conscience que la pointeuse est le début du démantèlement de nos conditions de travail et d’une convergence FABEC forcée.
Les personnels du CRNA Ouest ne sont pas dupes et sont prêts à répondre à la rigueur par la rigueur.

Ce ne sont pas moins de 130 personnes qui ont participé à cette assemblée générale, signe de la gravité de la situation et de l’autisme profond aujourd'hui avéré de notre hiérarchie.
Comme leurs collègues d’autres centres, les personnels du CRNA Ouest ont adopté des motions fortes de réaction face à l’attaque de notre droit de grève et à la mise en place vexante et inutile de la vérification de présence des agents opérationnels.
Ce diktat de notre administration crée une dynamique et une réaction chez ses personnels qui va la surprendre... l’AG du 4 mai, organisée par les OS locales (CGT, CFDT, UNSA-ICNA et IESSA), n’était que le premier round. Les personnels se sont déjà donnés rendez vous lors de la tenue du prochain CTP.

L’ouverture de GT nationaux traduit certes un certain esprit d’apaisement de la part du DGAC, mais le bureau de section UNSA-ICNA considère que rien n’est pour autant réglé, et qu'il est préférable d'attendre de voir si cette ouverture nationale du dialogue n’est pas un nouveau tour de passe-passe comme cela a été plusieurs fois le cas ces derniers mois...

Les organisations syndicales du CRNA Ouest dénoncent ensemble les mesures déraisonnables et autoritaires prises par la DGAC.

Au vu de l'état du dialogue social à la DGAC et des sanctions dont les personnels vont être victimes, en front uni, aucun des représentants des personnels n'a participé au CTP.
Si la DGAC s'obstine dans son mutisme, nous appellerons à d'autres actions.

Dans le cadre du groupe de discussion traitant des conditions de travail de la salle, l’administration a fixé un cadre qui perturbera les équipes et laissera place à un fonctionnement individualisé. A cette « casse » des équipes s’ajoutent des imprécisions qui ont déjà donné lieu à des pratiques discriminatoires pour les ICNA en congés maternité...
L’UNSA-ICNA refusera toute mise en place d’un dispositif fragilisant les équipes et à l’encontre de ses valeurs d’équité et de solidarité.

Une grève inévitable
L’absence de clarté de la DGAC sur le degré d’intégration retenu pour la construction du FABEC, laisse les personnels dans l’ignorance et le doute face à leur avenir. La DGAC, malgré nos demandes répétées et notre volonté de rester dans un dialogue raisonnable, refuse d'écouter la majorité des personnels.
Ce déni profond de démocratie ne laisse plus d'autre alternative qu’une action forte : la grève.

Depuis notre création, l’UNSA-ICNA, affilié à l’UNSA, légitime sa représentativité avec des textes de loi (cf. encadré).
Malgré l’ouverture faite récemment pour certains GT, notre participation s’est vue refusée en début de séance au groupe de discussion PECO4 qui traite des conditions de travail en salle de contrôle. Avec une nouvelle fois l’excuse d’une composition formellement arrêtée.

Gestion de la grève, l’encadrement du CRNA ouest à la pointe
Durant ces 2 jours, au sein d’une même équipe, des agents sont restés astreints donc privés du droit de grève alors que leurs collègues ont vu leur décision d’astreinte levée. Ces modalités sont totalement discriminatoires.
Privé du choix pour votre avenir, le secrétaire d’Etat décide à votre place
Lundi 11 janvier, le secrétaire d’Etat, Dominique Bussereau, a choisi que l’intégration de la France dans le ciel unique européen se ferait par un modèle intégré avec des statuts détachés de notre fonction publique.

Etat des lieux sur l'Europe
Le projet soutenu par l'UNSA ICNA
Le CRNA Ouest et le FABEC

Du pilotage par objectifs à la réalité
Manche + : objectif 17 décembre coûte que coûte !
Hypovigilance sous médicament : Pas à pas, l’UNSA ICNA aura gain de causes !
Mise en doute des compétences : Les ICNA sous le feu de la délation !

Communiqué suite à la décision de mettre en place le service minimum au CRNA O
L'UNSA ICNA n’est pas responsable de la mise en place du service minimum au CRNA Ouest pour la grève du 7 octobre.
L'UNSA renouvelle sa demande de participation à tous les GT et autres instances de dialogue sociale en tant qu’organisation syndicale représentative des ICNA.

Jeune syndicat, l’UNSA-ICNA n’a évidemment pas pu participer aux élections de 2008.
Pourtant, vous êtes tous les jours plus nombreux à nous déclarer votre soutien et à adhérer.

Manche, le bout du tunnel ?
La crise, un remède amincissant.
Hypovigilance sous médicament, RESPONSABLE !